L’œuvre et cette édition
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La mort de l’abbé Chapeloud a permis à l’abbé Birotteau de devenir l’heureux locataire de Mlle Gamard. Mais il se heurte bientôt au caractère acariâtre de la vieille fille et au machiavélisme vengeur de son rival Troubert.
Le Curé de Tours se lit comme une physiologie des célibataires. Dans ce récit paru pour la première fois en 1832, Balzac dénonce l’égoïsme développé particulièrement en province par des personnes qui n’ont décidément rien d’autre à faire.
« Les célibataires remplacent les sentiments par des habitudes. »p. 65
Dans l’histoire de l’œuvre
Le récit paraît en 1832 chez Mame-Delaunay, dans les Scènes de la vie privée, sous le titre Les Célibataires. Il conserve ce titre dans plusieurs éditions avant de devenir Le Curé de Tours en 1843, dans l’édition Furne de La Comédie humaine, où Les Célibataires désigne désormais le groupe formé avec Pierrette et La Rabouilleuse.
Ce qui distingue cette édition
Cette édition intégrale accompagne avec précision la guerre silencieuse qui se joue autour de l’abbé Birotteau. Présentation et notes rendent accessibles les enjeux matériels, ecclésiastiques et sociaux d’un récit où une maison, un salon et quelques objets suffisent à décider d’un destin.
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