L’œuvre et cette édition
Pour entrer dans le livre
En 1822, Gaston de Nueil séjourne à Bayeux. Il découvre que la vicomtesse de Beauséant s’est réfugiée dans les environs. Elle vit recluse dans son château de Courcelles depuis qu’elle a été abandonnée par le marquis d’Ajuda-Pinto.
Le hasard fera-t-il rencontrer à Gaston Mme de Beauséant ou le jeune homme devra-t-il forcer la porte du destin ? Saura-t-il la convaincre de quitter sa retraite et se fera-t-il aimer de cette grande dame qui avait pourtant choisi de renoncer au monde et à l’amour ?
« En 1822, au commencement du printemps, les médecins de Paris envoyèrent en Basse-Normandie un jeune homme qui relevait alors d’une maladie inflammatoire causée par quelque excès d’étude, ou de vie peut-être. »p. 11
Dans l’histoire de l’œuvre
Balzac rédige vraisemblablement La Femme abandonnée à la Poudrerie d’Angoulême durant l’été 1832. Le récit paraît pour la première fois dans la Revue de Paris les 9 et 16 septembre 1832, avec la mention « À la Poudrerie d’Angoulême, août 1832 » ; son titre est conservé dans les éditions suivantes.
Ce qui distingue cette édition
Le texte intégral est présenté avec un accompagnement attentif aux choix de Mme de Beauséant et aux contraintes qui pèsent sur elle. Les notes replacent les personnages dans La Comédie humaine et donnent à comprendre la sobriété tragique du récit.
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