L’œuvre et cette édition
Pour entrer dans le livre
Abel est élevé par ses parents dans une chaumière éloignée de toute forme de civilisation. Enfant de la nature, il grandit loin des hommes, bercé par les contes merveilleux du Cabinet des fées qu’il a tendance à confondre avec la réalité. Alors, quand la fée des Perles se présente à lui, il ne peut se défendre de tomber sous son charme. Ce faisant, il cause le désespoir de la belle Catherine, dont la simplicité ne peut rivaliser avec les pouvoirs de la féerie.
La Dernière Fée, publiée en 1823 sous le pseudonyme d’Horace de Saint-Aubin, est l’un des premiers romans d’Honoré de Balzac.
« Il était une fois un chimiste et sa femme qui faisaient bon ménage ensemble (il y en a tant qui ne vivent bien que séparés), d’où il s’ensuivit qu’ils eurent la vie la plus agréable possible. » p. 11
Dans l’histoire de l’œuvre
Publié en 1823 sous le pseudonyme d’Horace de Saint-Aubin, le roman porte dans sa première édition le titre complet La Dernière Fée ou la Nouvelle Lampe merveilleuse. Balzac le place ensuite en tête des Œuvres d’Horace de Saint-Aubin publiées par Souverain à partir de 1836.
Ce qui distingue cette édition
Cette édition redonne accès à un texte rare où Balzac confronte le merveilleux hérité des contes à la modernité matérielle. La présentation et les notes éclairent les allusions littéraires et sociales, tandis que l’iconographie prolonge le dialogue entre féerie, luxe et désenchantement.
Panier 


