L’œuvre et cette édition
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Quand Hippolyte Schinner, peintre idéaliste, est secouru par ses mystérieuses voisines Adélaïde et sa mère, il découvre un univers où l’élégance le dispute à la misère. Fasciné par la beauté d’Adélaïde et l’atmosphère énigmatique de leur salon parisien, il s’attache à percer leurs secrets. Mais entre apparences trompeuses et réalités cachées, le doute s’installe : leur dignité est-elle sincère, ou n’est-elle qu’un leurre ?
Balzac, avec une ironie subtile, explore les ambiguïtés du cœur et les pièges de l’amour. Dans ce chef-d’œuvre méconnu de La Comédie humaine, chaque détail compte, chaque regard peut mentir. Une plongée captivante dans les jeux de l’âme et de l’art, où la frontière entre vérité et illusion se brouille.
« Il est pour les âmes faciles à s’épanouir une heure délicieuse qui survient au moment où la nuit n’est pas encore et où le jour n’est plus. »p. 11
Dans l’histoire de l’œuvre
La date « Paris, mai 1832 » figure à la fin du texte (p. 56). On ne possède pas d’information plus précise sur la genèse de la nouvelle ; sa première version a été composée pour l’édition Mame-Delaunay de 1832 (note p. 68). Classée parmi les Scènes de la vie parisienne en 1835 et 1839, elle retrouve les Scènes de la vie privée dans l’édition Furne de 1842.
Ce qui distingue cette édition
Cette édition resserrée met en lumière la délicatesse d’un récit où une méprise révèle les préjugés sociaux. Présentation et notes éclairent le monde des artistes, les codes de la visite et la circulation des réputations dans le Paris de la Restauration.
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